Vendredi 12 mars 2010 à 13:07


Je pensais être une calamité en matière de "pleurage pendant les films" depuis que j'avais réalisé que toutes les personnes normalement constituées de mon entourage n'avaient pleuré ni dans "Bienvenue chez les chtits", ni dans "Shrek 1".
Je sais désormais que je suis irrécupérable.


Hier, j'ai pleuré en regardant le dernier épisode de "How I met your mother".

Publié par elfeperigourdine

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Mercredi 10 mars 2010 à 21:41



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Regarde, ouvre les yeux, juste pour une fois, tu veux? Regarde, tout est mort, tout se dessèche, se craquelle et disparaît. Tu les vois ces branches, tu comprends un peu ce que ça signifie? C'est fini, évaporé, à jamais, arrête de pleurer. Ce ne sont pas tes larmes qui sauveront ces morceaux éparpillés, tu ne peux plus les sauver. Arrête de pleurer, tu me casses les pieds, arrête de pleurer, j'ai pas fait exprès.
Pourquoi regretter, tout est terminé, achevé, oublié, rejeté, ignoré. Je ne l'ai pas cherché, tu sais? Arrête de pleurer. Je n'ai rien fait, je le promets, dis, tu arrêtes de pleurer? Arrête de t'étouffer, de suffoquer, et si tu respirais, c'est une bonne idée, on va marcher?

Ça n'arrivera plus, me crois tu?

Publié par elfeperigourdine

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Lundi 8 mars 2010 à 22:01

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Regarder le tout d'un oeil extérieur, c'était ça, ne pas vraiment être acteur de sa propre vie, ne pas admettre que c'était ce Moi majuscule qui agissait, que je ne déléguais pas, loin de là. C'était étrange, ce détachement total, ce manque de sensation, cet endolorissement des muscles du coeur, cette absence de ressenti. De l'indifférence, plus rien n'a d'importance. Ou si peu.

Le temps d'une semaine tenter de réfléchir, dans ses bras sans y parvenir. Le temps de quelques jours perdre Ma sensation, être fantôme, avec une consistance, vide de tout, emplie d'un Rien trop imposant et de poussières de souvenirs. Le temps de quelques heures se sentir plus vivante que jamais, à cause de la douleur, les entrailles en feu, le temps d'une minute sentir que tout s'échappe, perdre quelque chose de précieux.

Le temps d'un siècle, essayer d'oublier. En vain.

Publié par elfeperigourdine

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Dimanche 7 février 2010 à 17:22


Je crois que je me suis rarement autant poilée avec une simple vidéo. Bon visionnage!

Publié par elfeperigourdine

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Mercredi 3 février 2010 à 23:06

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Une évidence, impression agréable d'être là où il faut. Je regarde mes pieds et leur dit de ne plus bouger où si peu alors. Pas envie de me perdre dans ce fouilli qui m'a trouvé. Tout est différent, le présent, le futur, seul le passé semble décidé à rester intact. C'est comme une bouée de sauvetage à laquelle se rattacher. On sait où elle se trouve, elle est blanche avec des traits rouges dessus, on ne peut pas la louper. On jette l'ancre dans ce sol sableux et on laisse pile poil la longueur de corde qu'il faut pour s'aventurer vers l'inconnu. C'est ça en fait, avoir soif de nouvelles choses mais vouloir se rassurer en gardant ce qui a eut lieu et part déjà dans le sens inverse. Se rattacher à ce frêle esquif sans pour autant revenir en arrière. C'est très compliqué, c'est tout un art.

L'art d'avoir quatre bras.

Publié par elfeperigourdine

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